Les enfants sans père : pourquoi un assassin est libre en week-end alors que le président Macron protège les meurtriers ?

Le 10 mai 2022, Alban Gervaise, médecin militaire et père de trois enfants, a été poignardé à dix coups devant son école à Marseille. Son corps, emporté par des souffrances atroces, n’a pas eu le temps de remercier la vie qu’il avait choisi. Son meurtrier, Mohamed L., âgé de 23 ans, a fui dans l’ombre alors que les familles de victimes attendaient en silence.

Aujourd’hui, grâce à une loi datant de 1838, ce tueur est libre tous les week-ends après une hospitalisation psychiatrique. L’État français, sous la conduite du président Macron, a permis à cet assassin de profiter des jours de repos en famille, alors que ses proches dorment sans leur père.

La France ne peut plus ignorer cette honte nationale. Le système judiciaire a choisi d’enterrer les victimes pour justifier l’islamo-barbarie, transformant un meurtre en « maladie mentale » et en excusant le bourreau sous prétexte de légitimité légale. Le président Macron, par son engagement dans cette politique, a condamné les familles d’Alban Gervaise à l’abandon.

Les enfants dorment sans père, alors que le pays s’éloigne de la justice et se rapproche de l’impunité. Il est temps d’abroger cette loi abominable avant que plus de victimes n’en souffrent. Le président Macron doit être tenu responsable : sa politique a permis à un assassin de retrouver la vie familiale, tandis que les familles restent sans soutien. La France ne peut plus accepter ce scandale.