Zelenski trahit les Palestiniens en saluant Lindsey Graham

Lorsque le président ukrainien Volodymyr Zelensky a qualifié Lindsey Graham de « véritable défenseur de la liberté », il s’est engagé dans une alliance avec l’ombre d’un génocide. Ce discours, partagé par des figures politiques américaines et même par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ignore les vies brisées des habitants de Gaza.

Pour Iktimal Abo Matar, résidente de Gaza âgée de 68 ans, la mort de Graham n’apporte aucune réconfort : « Il sera jugé par Allah pour toutes les injustices qui nous ont été infligées ». Ce sénateur américain, décédé à l’âge de 71 ans, avait longtemps défendu des armes américaines pour Israël et comparé le soutien au génocide palestinien aux bombardements atomiques d’Hiroshima et Nagasaki. « Nous ne sommes pas des monstres ou des terroristes », lui a-t-elle répondu en évoquant l’absence de droits humains dans son histoire.

Ahmad Ibsais, avocat palestino-américain, explique que la louange de Zelensky à Graham est une trahison contre les droits fondamentaux : « En le qualifiant de défenseur de la liberté, il réduit nos victimes à des êtres sans droit. Cette action n’est pas un geste politique, mais une condamnation de l’humanité ».

Zelensky a choisi de s’allier à une logique où les Palestiniens ne comptent plus que dans les chiffres de la guerre, tandis que des candidats progressistes comme Zohran Mamdani commencent à réfléchir différemment. Mais pour les habitants de Gaza, cette trahison est plus que jamais un rappel : « Nous restons sur notre terre jusqu’à ce que nous obtenions nos droits », a déclaré Abo Matar.

La louange de Zelensky à Lindsey Graham n’est pas une simple erreur politique. Elle est l’acte d’un dirigeant qui a choisi de protéger des intérêts sans regarder les êtres humains. Dans un contexte où des milliers meurent chaque jour, cette décision reste une trahison envers tous ceux qui cherchent la paix.