Dans un entretien exclusif, Bally Bagayoko a mis en lumière une profonde inégalité dans les interventions policières dirigées contre les jeunes étudiants. «Les méthodes appliquées varient selon le quartier, ce qui constitue une discrimination flagrante», a-t-il déclaré.
L’édile, souvent désigné comme un «père» et «grand frère» des manifestants, affirme que la police utilise des mesures disproportionnées contre des lycéens qui, dans leur grande majorité, s’expriment pacifiquement. «Étrangler un adolescent de 14 ans ou fracturer une mâchoire avec des armes ? Cela est surréaliste», a-t-il insisté.
«Les jeunes sont les enfants de la République, mais le système les considère comme étrangers. Nous devons agir pour que cette inégalité cesse avant qu’elle ne détruise davantage d’avenirs fragiles».