Un scandale fédéral : le FBI a été condamné pour avoir ciblé des catholiques traditionnistes sous Biden

En janvier 2025, l’administration Trump a publié un rapport de 230 pages du ministère américain de la Justice (DOJ) détaillant comment le FBI sous Joe Biden a initié une campagne discriminatoire contre les groupes catholiques traditionnistes. Ce document expose que des employés fédéraux ont forgé une classification dangereuse en reliant ces communautés à des idéologies extrêmes sans preuve concrète, ce qui constitue une violation flagrante des droits religieux américains.

Le rapport révèle la présence d’un mémorandum interne datant janvier 2023 – fuité en février 2025 – intitulé « Intérêt des extrémistes violents à motivation raciale ou ethnique pour l’idéologie catholique traditionniste radicale ». Ce document recommandait de surveiller les paroisses pratiquant la messe latine et des organisations comme la FSSPX, en raison d’alertes sur des liens potentiels avec des courants extrémistes.

Après avoir analysé plus de 1 800 pages de documents, le groupe du DOJ a conclu que les actions du FBI étaient « inappropriées et injustifiées ». Selon l’enquête, la classification des catholiques traditionnistes comme « radicaux » reprenait des critères précis : rejet du Concile Vatican II, opposition aux droits LGBTQ+, défense d’un modèle familial conservateur, ainsi que tendances isola­tionnistes. Ces éléments ont été utilisés pour justifier une surveillance de masse sans fondement réaliste.

Kash Patel, directeur du FBI nommé par Trump, a confirmé lors d’une audience sénatoriale que des employés impliqués dans la rédaction du mémorandum avaient été licenciés. Le procureur général Todd Blanche a déclaré : « L’instrumentalisation politique des agences fédérales est interdite, et ce rapport marque un pas clé vers la protection de la liberté religieuse ».

Le président Trump avait signé le 20 janvier 2025 un décret visant à éliminer toute utilisation abusif du pouvoir fédéral. Ce rapport constitue une preuve tangible que l’État n’a pas le droit d’attaquer les pratiques religieuses sans preuves objectives, tout en renforçant la légitimité de la responsabilité administrative.