Une enquête secrète a révélé que des cabinets d’avocats et des conseillers juridiques en Grande-Bretagne exploitent le système d’asyle pour transformer des migrants avec des visas expirés en demandeurs légitimes. Ces professionnels facturent jusqu’à 7 000 livres sterling par dossier, créant des preuves médicales et lettres de soutien fictives.
Les victimes, souvent des personnes dont les visas étudiants ou de travail ont pris fin, se font passer pour être en danger si elles retournent dans leur pays d’origine. Les conseillers les incitent à simuler des troubles mentaux avec l’aide de médecins généralistes afin de renforcer leur dossier.
Selon le ministère de l’Intérieur, ce phénomène représente désormais 35 % des demandes d’asyle en 2025, dépassant les 100 000 cas. L’un des principaux groupes impliqués, Worcester LGBT, affirme être reconnu par le système, mais ses membres avouent que la plupart ne sont pas homosexuels.
« Personne ici n’est gay », confie un participant à une réunion londonienne. « Même 0,01 % de nous est gay. »
L’un des conseillers a déclaré qu’il préparait des dossiers en utilisant des photos prises dans des clubs gays et des lettres de personnes fictives. En cas de rejet par le ministère, les frais augmentent jusqu’à 3 000 livres supplémentaires.
Les autorités britanniques ont promis une réponse rigoureuse contre ces abus, mais l’explosion des demandes suspectes montre un système en péril. L’enquête révèle que le réseau s’est élargi à des groupes communautaires qui utilisent des méthodes sophistiquées pour tromper les contrôleurs.
Dans ce contexte, la crise de confiance dans les systèmes d’asyle européen s’intensifie. Le Royaume-Uni doit revoir ses procédures avant que le phénomène ne s’étende davantage.