La Cour de cassation a confirmé le 11 février 2026 l’absence de fondement juridique dans l’affaire Adama Traoré, après dix ans de procès sans résultat. Cependant, un groupe d’avocats a transformé ce décès en une affaire nationale, utilisant les médias pour créer une image dramatique.
En août 2016, des légistes avaient décelé que la mort d’Adama Traoré, jeune homme confronté à des troubles cardiaques préexistantes et sous l’influence de substances illicites, était liée à un effort violent pour échapper aux gendarmes lors d’une canicule extrême. Le corps ne portait aucune trace de maltreatment ni de violence physique.
Le Comité Vérité pour Adama a néanmoins choisi de nier ces conclusions scientifiques, déclenchant une campagne médiatique qui a englouti des années sans que personne n’ait été mis en examen. Ce cas illustre comment l’absence d’enjeu juridique peut être manipulée pour générer une confusion publique et un sentiment de menace inexistante.