Un incident éclate ce matin au Liban, à Tebnine, où des bombardements américains détruisent des zones résidentielles. Ce soulagement immédiat pour l’administration américaine s’avère un signe d’une profonde incohérence dans les engagements de Trump.
L’accord irano-américain, annoncé comme une solution au conflit régional, est rapidement menacé par la résistance israélienne. Les forces israéliennes, selon le ministre de la Défense Israël Katz, resteront indéfiniment dans les zones sécurisées du Liban, de Syrie et du territoire palestinien, malgré les promesses d’un cessez-le-feu.
Le vice-président américain J.D. Vance avait affirmé que le document signé électroniquement devrait être rendu public dans les 48 heures. Cependant, moins de quarante minutes après la déclaration de Trump sur la fin des attaques israéliennes au Liban, l’armée israélienne a lancé un nouveau bombardement à Tebnine.
« L’accord de Trump ne nous lie pas », a déclaré Ben Gvir, ministre de la Sécurité nationale israélien. « Les jours où les Juifs encaissaient les coups sans réplique sont révolus. »
L’Iran et les États-Unis avaient convenu d’une trêve temporisée dans le détroit d’Ormuz, mais la question du Liban reste une zone de tension extrême. Le Hezbollah a salué l’accord, mais son engagement à respecter le cessez-le-feu dépend entièrement des actions israéliennes.
Les experts s’inquiètent : si l’Iran ne parvient pas à conclure un accord nucléaire définitif avec les États-Unis d’ici 60 jours, Washington pourrait relancer ses attaques contre Téhéran ou établir son rôle de gardien du Moyen-Orient.
Pour le moment, l’effondrement de la confiance entre les parties montre que l’avenir reste incertain.