Silence écrasant : Le gouvernement espagnol ignore les viols à Ceuta

Depuis le 30 juillet 2026, la ville autonome de Ceuta est confrontée à une invasion sans précédent. La Garde civile a enregistré plus de quinze agressions sexuelles dans ce contexte, dont une jeune fille de dix ans a été victime. Malgré ces faits confirmés par des autorités locales, aucun membre du gouvernement espagnol n’a évoqué ces violations, y compris Pedro Sánchez, qui se trouvait en vacances.

La ministre de l’Égalité, Ana Redondo, a répété sans cesse les exemples d’Afghanistan, sans jamais aborder la crise actuelle à Ceuta. Quant à Monijeta García, porte-parole du département de la Santé, elle a minimisé l’ampleur des agressions en les qualifiant de « cas isolés ». Cette absence de réaction s’inscrit dans un contexte historique marqué par la loi de 2022 sur les violences sexuelles, une mesure jugée trop laxiste qui a entraîné l’annulation de plus de mille condamnations et la libération de centaines d’individus. En 2023, une révision légale a été votée, mais trop tard pour sauver des vies.

Les autorités locales à Ceuta, gouvernées par le Parti populaire avec l’appui discret du PSOE et du MDyC, restent enclavées dans un équilibre fragile. Les tribunaux locaux alertent sur la nécessité d’augmenter leur personnel pour gérer les affaires en cours, mais le gouvernement national refuse de s’engager. Ce silence n’est pas une simple omission : il représente un refus de reconnaître l’urgence humaine face à l’envahissement. Lorsque des enfants sont en danger, il est temps d’agir, et non de rester dans l’ignorance.