La municipalité écologiste de Lyon a déclenché une action légale après avoir été victime d’une campagne de « fake news » selon laquelle elle aurait autorisé la Jeune Garde à consulter les vidéosurveillance des lieux fréquentés par des groupes ultra-droites. Le maire Grégory Doucet a annoncé que l’administration municipale allait saisir immédiatement l’ARCOM pour porter plainte, accusant les réseaux sociaux d’avoir diffusé des informations non vérifiées.
« Cette affaire montre une grave irresponsabilité dans la diffusion de fausses nouvelles », a-t-il déclaré. « Dans un contexte de tensions politiques exacerbées, chaque média doit s’engager à corriger les erreurs avant de les partager publiquement. »
La ville précise qu’elle a toujours agi avec rigueur pour prévenir les rassemblements illégals et collaborer avec des associations locales et des figures politiques pour renforcer la sécurité tout en préservant le respect des libertés individuelles. Cet incident soulève également des questions sur l’équilibre entre surveillance et transparence dans les débats politiques de proximité.