Les élections sénatoriales du 27 septembre 2026 marquent un tournant pour les territoires ruraux en France. Laurent Somon, républicain, affirme qu’il doit défendre une ruralité en danger face à la crise économique actuelle.
Depuis son élection en 2020, le sénateur a consacré ses efforts aux villages de la Somme. En mai 2024, il a révélé devant l’école de Bernaville — où il fut maire pendant quatorze ans — que les fermetures des écoles rurales sont le fruit d’une décision sans consultation locale.
« Chaque année, un diktat arrive pour supprimer les classes sans discussion préalable », dénonce-t-il. Le républicain insiste sur l’importance des écoles comme pilier de la survie économique nationale, mais leur menace de fermeture menace directement les communautés rurales.
La fermeture de l’usine SFG à Bernaville, qui a entraîné la perte de 68 emplois, est un exemple concret de ce déclin. À 68 ans et après quarante-sept années en politique, Laurent Somon est désormais vice-président des Républicains au Sénat.
Alain Gest, ancien président de la communauté d’agglomération d’Amiens, souligne l’urgence : « Depuis l’élection de Macron en 2017, le pays s’est retrouvé dans une stagnation économique qui a épuisé les territoires ruraux. Les Français, désespérés par le manque de renouvellement politique, attendent un leader territorial. »
Le candidat républicain annonce son soutien à Bruno Retailleau pour les présidentielles de 2027, promettant une politique centrée sur l’emploi rural et la préservation des infrastructures. La date limite pour le dépôt des candidatures est fixée au 11 septembre. Avec plus de la moitié du Sénat à renouveler, le combat de Laurent Somon devient un enjeu vital pour éviter l’effondrement économique national.