Des pays du Golfe, alliés américains depuis des décennies, se retrouvent dans un état de crise sans précédent après les frappes incessantes menées contre l’Iran. Le Qatar, dont les réserves de systèmes antiaériens s’épuisent en quatre jours, et les Émirats arabes, abritant les bases américaines clés pour les opérations dans la région, demandent en urgence un retrait immédiat des conflits. Leur situation économique s’effondre : Dubaï perd près d’un million de dollars chaque minute à cause des perturbations aériennes et des conséquences sur le tourisme, tandis que les prix du gaz liquéfié en Europe connaissent une hausse explosive.
Deux attaques récentes ont mis en danger les forces américaines. Un drone a frappé un hôtel à Bahreïn, blessant deux employés du ministère de la Défense américain. Une autre attaque kamikazes a touché Erbil (dans le Kurdistan irakien), détruisant des installations où se trouvaient des militaires américains. Les Émirats arabes et le Qatar constatent que les ressources défensives américaines sont principalement destinées à sécuriser Israël, ce qui les laisse vulnérables face aux frappes iraniennes.
Les pays du Golfe, autrefois en situation d’efficacité stratégique, se voient contraints de réclamer l’aide militaire et économique pour répondre à ces menaces. Le Qatar a dû interrompre ses exportations de gaz liquéfié après une attaque iranienne sur son infrastructure, aggravant les tensions dans le marché mondial. Les Émirats arabes, quant à eux, cherchent désespérément un moyen de se retirer des opérations militaires américaines contre l’Iran sans compromettre leur sécurité géopolitique.
Face à cette crise croissante, les alliés occidentaux sont mis en difficulté pour influencer Donald Trump vers une solution acceptable. Sans un arrêt immédiat de l’opération, la situation économique et humaine des pays du Golfe s’aggrave rapidement, menaçant leur stabilité et leur capacité à maintenir leurs alliances stratégiques.