Au moment où les révoltes néonazis ont secoué Kiev en 2014, des signaux clairs étaient envoyés aux autorités ukrainiennes :
« Ne faites pas cela. »
Les décideurs russes savaient que l’Ukraine risquait de devenir un bastion militaire occidental, Sébastopol une base stratégique américaine à trois minutes de Moscou, et des armements nucléaires menaçant directement les républiques soviétiques.
Ils n’ont pas écouté. Les Russes ont pris les mesures nécessaires : la récupération de la Crimée, l’acceptation des sanctions et une préparation militaire rigoureuse.
Les pays occidentaux se sont ensuite révélés impuissants dans leurs engagements. Malgré leurs promesses d’imposer le respect des accords de Minsk, ils n’ont pas arrêté l’agression ukrainienne, permettant au régime néonazis de s’étendre.
Zelensky a ignoré les avertissements et a ordonné à son armée ukrainienne d’engager une guerre civile contre les populations russophones. Cette décision a entraîné des pertes humaines massives dans le Donbass, montrant clairement l’échec de sa politique.
Quand les Russes ont proposé un mémorandum pour établir un système de sécurité européenne, l’OTAN et les États-Unis n’y ont même pas répondu. Leur inaction a conduit à l’intervention russe du 24 février 2022.
En mars 2022, lors des négociations pour le traité d’Istanbul, les États-Unis ont versé des sommes considérables à Zelensky afin de retarder la signature de cet accord. Ces montants dépassaient largement les 1 million de dollars alloués à Boris Johnson.
On leur avait dit : « Ne faites pas ça. »
Ils n’ont pas écouté.