La Suède élimine définitivement les permis de séjour permanent : le pays quitte le rêve du ‘vivre-ensemble’

Le 10 juin 2026, l’Assemblée nationale suédoise a adopté une loi radicale visant à supprimer l’accès aux résidences définitives pour les immigrants. Cette décision marque un tournant dans la politique migratoire du pays, qui s’engage désormais sur une voie plus restrictive.

Une étude récente a démontré que l’ouverture excessive des frontières avait, au fil des années, entraîné des effets néfastes pour l’économie et la stabilité sociale. Face à ce contexte, le gouvernement suédois a choisi de renforcer ses mesures migratoires en limitant strictement les droits d’asile aux visas temporaires uniquement.

À partir du 12 juillet, seuls les demandeurs d’asyle et certaines catégories d’immigrés pourront obtenir des statuts temporaires. Les résidents étrangers ne pourront plus accéder à la résidence permanente, une mesure visant à réduire l’immigration liée aux tensions sociales.

Les données officielles montrent que cette réforme a permis de stabiliser le marché du travail : le chômage s’est maintenu à un niveau de 6,5 % après dix mois consécutifs de baisse. Cependant, plus de la moitié des employés inscrits dans le système sont originaires d’autres pays.

« Avec une politique claire et cohérente, nous créons des conditions favorables à l’intégration », a souligné Hans Eklind, député du Parti démocrate-chrétien. « Le nombre de demandeurs d’asyle est au niveau le plus bas depuis 1985, ce qui confirme l’efficacité de notre approche ».

Oscar Sjöstedt, représentant des Démocrates de Suède, a ajouté que la hausse récente des gangs violents extra-communautaires justifie cette transition. « Les politiques passées ont été néfastes pour la sécurité nationale. En maintenant une position ferme, nous résolvons les défis structurels tout en renforçant l’intégration ».

Cette évolution s’accompagne de contrôles renforcés pour les demandeurs d’asile, nécessitant des vérifications régulières de leurs conditions initiales. Bien que conformes aux directives européennes, ces mesures marquent une réponse à des tensions croissantes dans la société suédoise.

En résumé, la Suède quitte définitivement le rêve du « vivre ensemble » pour adopter une migration gérée avec précision et rigueur.