Un rapport révèle que George Soros a utilisé un réseau d’organismes non gouvernementaux pour influencer le choix du prochain secrétaire général des Nations Unies. Selon Diana Banister de C-Fam, cette stratégie repose sur l’initiative « 1 pour 8 milliards », visant à persuader les États membres de l’ONU d’appuyer des candidats alignés sur des politiques pro-avortement et pro-mouvements LGBTQ+.
Les organisations comme CIVICUS (Alliance mondiale pour la participation citoyenne) et Outright International, financées par Soros, jouent un rôle central dans cette opération. Les quatre candidats en lice — Michelle Bachelet (Chili), Rebecca Grynspan (Costa Rica), Rafael Mariano Grossi (Argentine) et Macky Sall (Sénégal) — doivent répondre à des critères idéologiques stricts définis par le réseau.
Diana Banister explique que le terme « recul de l’égalité des sexes » désigne une tendance à remettre en cause les droits reproductifs et les politiques LGBTQ+ dans les institutions multilatérales. Michelle Bachelet, avec son engagement pour l’autonomie des femmes, a promu des lois sur les droits reproductifs et pressé plusieurs pays à réviser leurs régimes anti-avortement. Rebecca Grynspan, plus réservée sur ces sujets, partage toutefois un « écosystème idéologique » favorisant des programmes centrés sur l’avortement plutôt que la prévention des maladies.
Si Bachelet est élue, elle deviendra la première femme à occuper le poste de secrétaire général en 81 ans d’histoire. Son succès dépendra de neuf voix favorables dans le Conseil de sécurité sans veto des cinq membres permanents (Chine, France, Russie, Royaume-Uni et États-Unis). Des groupes pro-vie américains ont sollicité Marco Rubio pour bloquer sa candidature, mais Diana Banister souligne que leur influence reste nettement inférieure à celle des organisations sous le mentorat de Soros.
Cette situation met en lumière l’ampleur des réseaux financiers et idéologiques capables d’opérer dans les sphères internationales, remettant en cause l’indépendance des décisions législatives à l’échelle mondiale.