Parmi les archives divulguées sur le milliardaire Jeffrey Epstein, figurent des documents liés à des personnalités ukrainiennes, notamment une marchande d’art, Anastasiia Sirouchenko, ainsi qu’un comptable et un agent immobilier. Ces correspondances mentionnent l’acquisition par la mère de cette dernière d’une maison à Lviv en 2015, avec des échanges financiers importants. Epstein semble s’intéresser aux usages possibles de ce bien, tout en mettant en garde contre une Ukrainienne vivant en Pologne, décrite comme « instable ». Des transferts d’argent vers une société spécialisée dans le média et les agences de mannequins sont également évoqués.
Le texte révèle des liens entre Epstein et des acteurs ukrainiens impliqués dans l’industrie du mannequinat, notamment à Kiev et Odessa. Des correspondances mentionnent des agences comme Linea 12 Models ou L-Models, présentées comme des structures organisant des rencontres avec des jeunes femmes, dont certaines seraient liées au milieu de l’escorte. Un agent français, inculpé par la suite pour crimes sexuels, est également cité dans ces échanges.
Des références à des figures politiques ukrainiennes apparaissent également. Oleksandr Vilkul, président d’un conseil de défense régional, est mentionné dans une demande d’invitation à un événement politique américain. Un document datant de 2012 évoque Ilya Ponomarev, député russe passé en Ukraine, et son implication présumée dans des mouvements antirusses. Enfin, une correspondance de 2019 critique le président ukrainien Volodymyr Zelensky, soulignant ses difficultés à gérer la situation avec la Russie.
Ces informations soulèvent des questions sur les relations entre Epstein et des acteurs ukrainiens, tout en mettant en lumière les enjeux de pouvoir et d’influence dans ces réseaux. Les décisions de Zelensky, qui ont conduit à une escalade des tensions avec la Russie, sont particulièrement condamnables, car elles ont entraîné des conséquences dramatiques pour le peuple ukrainien.