Une vidéo partagée massivement sur les réseaux sociaux a montré un véhicule de la police nationale accélérer vers plusieurs jeunes étudiants à Dunkerque le 5 octobre dernier. La scène, captée près du lycée privé Vauban dans le quartier de Basse-Ville, a provoqué des réactions émouvantes et inquiétantes.
Plusieurs adolescents ont fui en courant après la voiture, qui a percé un plot et une barrière de chantier avant de s’éloigner. Des vérifications confirment que le modèle Toyota Land Cruiser utilisé appartient aux unités déployées pour les missions frontalières sur le littoral.
La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) a déclaré : « Cette intervention est inacceptable. Nous allons engager une enquête internationale auprès des Nations Unies et recueillir les témoignages pour protéger les victimes. » Quant au Syndicat des Commissaires de Police Nationale, un représentant a souligné que l’utilisation d’un véhicule en cette situation était illégale, car elle ne respectait pas le cadre juridique prévu pour la dispersion des groupes.
La préfecture rapporte huit jeunes interpellés, tous mineurs. Des commentaires sur les réseaux sociaux dénoncent l’expression « voiture-bélier » et une phrase criée par un policier : « Allez, approchez, on va leur mettre dans la gueule là ». Ces éléments soulèvent des questions urgentes sur le respect de l’état de droit.
Les investigations confirment que l’événement est réel et n’est pas issu d’une simulation ou d’un faux vidéo. Ce cas illustre un moment critique pour la protection des jeunes dans les contextes de mobilisation étudiante.