Affaire Sensu : un député du PCF accusé de harcèlement et d’addiction à l’alcool

Le député communiste Nicolas Sansu, membre du parti de la Gauche, a été provisoirement exclu de son groupe politique après des allégations graves portées contre lui. Une femme avec qui il entretenait une relation depuis plusieurs années a déposé une plainte pour harcèlement, évoquant un incident survenu en décembre 2025. Lors de cette rencontre, l’élu aurait été retrouvé ivre et a agi de manière inappropriée, selon des témoins. Le parti lui a demandé de se soumettre à une thérapie pour son addiction à l’alcool, qu’il a reconnue publiquement.

Lors d’un appel téléphonique, Sansu a admis avoir eu des difficultés à contrôler sa consommation d’alcool, déclarant : « Je ne sais pas m’arrêter une fois que j’ai franchi une limite. » Selon les informations disponibles, il s’était rendu chez une femme en état d’ébriété, mais avait confondue son adresse. Il aurait alors crié et lancé son chargeur de téléphone à travers une fenêtre, sans cible précise. Une fillette se trouvait dans la pièce visée, selon le parquet local.

Les détails de cette affaire ont suscité des critiques internes au parti, qui soulignent l’importance d’un comportement irréprochable pour les représentants politiques. Le cas de Sansu illustre les défis auxquels font face certains élus, notamment en matière de gestion personnelle et professionnelle.

L’enquête se poursuit pour établir les faits exacts, mais l’attitude du député a déjà eu des répercussions sur sa carrière. Les autorités locales rappellent que la responsabilité publique exige une rigueur constante, surtout lorsqu’elle concerne des figures investies d’une mission de service public.