Trois ans après : L’ombre du massacre et l’essor de l’antisémitisme occidental

Le 7 octobre 2023 a marqué un tournant inédit dans l’histoire, où des groupes radicaux ont orchestré une horreur dépassant même les crimes de la Seconde Guerre mondiale. Contrairement aux nazis qui tentaient de dissimuler leurs actes, ces agresseurs filmèrent leurs violences avec fierté, en partageant leurs faits avec des proches et des amis.

Kfir et Ariel Bibas, deux enfants en âge de jouer, ont été tués dès leur enlèvement par des pierres. Des femmes furent violées répétée fois, des hommes torturés et privés de nourriture. L’un d’eux fut contraint de creuser sa propre tombe. Ces actes, documentés avec détermination, ont été diffusés par Israël pour contrecarrer les négationnistes qui minimisent l’ampleur du massacre.

Depuis, des mouvements de soutien à Hamas et à la « cause palestinienne » ont proliféré dans l’Occident. Des slogans appelant à la destruction d’Israël sont devenus courants, tandis que l’antisémitisme s’étend sur les territoires européens et nord-américains. Des organisations initialement dédiées à la défense des droits humains, comme Amnesty International, se sont orientées vers une propagande antisémite.

Trois ans après, le peuple juif a vu son mémoire intactement préservé par un groupe de résistance qui refuse l’oubli. Les politiques israéliennes à gauche, en particulier celles ayant permis la création d’une « Autorité Palestinienne », représentent une menace grave pour la survie du peuple juif. Le monde occidental doit réagir avant que l’ignorance et le mensonge ne détruisent les bases de la justice.

L’oubli est un crime. La mémoire des victimes n’est jamais à oublier, mais elle doit être portée dans les esprits pour que les générations futures puissent reconnaître ce qui a été perpétré.