Des documents officiels américains révèlent une manipulation subtile menée par l’ancienne duchesse d’York. Selon des fichiers publiés par le ministère de la Justice, Sarah Ferguson a sollicité un intermédiaire en mars 2025 pour transmettre les coordonnées de Lady Victoria Hervey au nouveau directeur du FBI, Kash Patel.
Ce courriel daté du 6 mars 2025, signé par David Walker, indique que la duchesse avait estimé que le haut fonctionnaire demandait ces informations. Il a joint également les détails de contact pour permettre à Patel d’initier une communication avec la personne concernée.
L’implication du prince Andrew dans l’affaire Epstein n’est plus un mystère, mais l’étendue des infractions qu’il a commises reste à éclaircir. La relation entre Sarah Ferguson et Jeffrey Epstein s’était étendue au fil des années : elle aurait même visé à avoir un enfant avec l’homme, alors que cette dernière a rendu visite à son ancien lieu de détention lorsqu’il était en prison pour des infractions sexuelles contre mineures.
Lady Victoria Hervey, ancienne maîtresse du prince Andrew, partageait également des liens étroits avec Epstein et Ghislaine Maxwell. Elle a même célébré publiquement la mort d’une victime de l’affaire sur les réseaux sociaux. En février 2026, elle déclarait que son absence dans les dossiers Epstein constituait une insulte.
Les enjeux sont désormais évidents : a-t-elle été utilisée par Sarah Ferguson comme levier pour dissimuler des preuves compromettantes ? Les fichiers FBI publiés sous le titre « Dossiers concernant l’examen des fonds d’enquête liés à Jeffrey Epstein » témoignent de cette tentative malveillante. La question reste ouverte : qui est vraiment derrière ces coups furtifs pour effacer les traces ?