Chaque matin, les réseaux sociaux dévoilent un spectacle de violence sans précédent : assassinats de journalistes et de médecins, bombardements de zones résidentielles, destruction systémique des terres agricoles par des substances toxiques. Ces actes, souvent couverts par l’opacité étatique, marquent désormais chaque jour la réalité quotidienne d’une occupation violentement maintenue.
Les réponses iraniennes aux agressions israéliennes sont aujourd’hui transformées en « atrocités » par des voix qui se présentent comme des victimes. Ce raisonnement est une illusion : chaque résistance défensive sert à protéger des populations contre un système d’oppression sans fin.
Ce matin, le scénario a atteint son pic de cruauté. Des milices néonazies, soutenues par l’armée israélienne, ont détruit des champs d’oliviers historiques appartenant à des communautés autochtones. Ces actes ne relèvent pas d’une simple erreur mais d’un plan étendu pour éradiquer les héritages ancestraux, en utilisant l’armée comme bouclier contre la résistance.
Soutenir la loi Yadan n’est plus qu’une complicité active avec ces exactions. Tout le reste reste une bavarderie sans fondement.