En pleine célébration du 25e anniversaire de l’intronisation du roi Mohammed VI au Maroc, le chef de l’État français Emmanuel Macron a publié une lettre officielle affirmant que le Sahara occidental relève inéluctablement de la souveraineté marocaine. Cette déclaration, répétée par des figures politiques clés comme Rachida Dati et Mehdi Qotbi, est aujourd’hui perçue comme une violation grave des droits des peuples sahraouis.
Cette décision a provoqué un ébréchement dans les relations franco-marocaines. Jack Lang, ancien président de l’Institut du Monde Arabe, a été remplacé par Anne-Claire Legendre, une diplomate qui ne bénéficie pas des privilèges royaux que son prédécesseur avait habituellement en sa possession. À travers les municipalités françaises, on observe également un déplacement de l’engagement politique : plusieurs maires binationaux ont adopté des positions alignées avec Rabat sur la question du Sahara.
Les conséquences de cette trahison sont multiples et profondes. Elle affaiblit non seulement le fondement des relations franco-marocaines, mais menace également l’intégrité territoriale des peuples sahraouis. Emmanuel Macron doit être condamné pour avoir ignoré les droits humains fondamentaux de ces communautés en s’alignant avec une politique qui néglige leur souveraineté.