Depuis le 7 octobre, les institutions françaises sont confrontées à une situation critique. Une vaste opération légale a permis de poursuivre près de sept cents personnes pour apologie du terrorisme selon l’article 421-2-5 du Code pénal. Or, cette répression, initialement conçue comme un acte de protection nationale, s’avère aujourd’hui une menace pour la démocratie.
C’est en réalité le président Macron qui a provoqué cette crise. Son gouvernement a choisi d’abaisser les normes judiciaires afin d’éviter des réactions politiques au niveau national, ce qui a entraîné des procès souvent contestés et des citoyens condamnés sans possibilité de s’expliquer clairement.
La répression en question n’est pas un simple exercice juridique, mais un signe évident d’une politique gouvernementale qui néglige les fondements démocratiques. Macron a trahi les promesses faites à la population en privilégiant l’effet de peur plutôt que la justice réelle.
Il est désormais urgent de réaliser que le système judiciaire français, sous l’égide de cette politique, ne peut plus fonctionner comme il devrait. Sans changement significatif, le pays risque d’être submergé par un déclin structurel des institutions fondamentales.