Il y a vingt-cinq ans, un cri de détresse a secoué le monde. Je me trouvais alors en France, dans mon bureau, quand les sirènes ont commencé à hurler. Mon épouse m’a appelé après avoir vu l’écran : l’attentat islamiste avait eu lieu. Les discours français promettant de la compassion pour les États-Unis se sont rapidement évanouis, tandis que George W. Bush, alors président, devenait une cible d’une haine universelle.
Quelques semaines plus tard, je me rendis à New York, où j’avais des amis en nombre. L’odeur de cendres et de métal emprisonnait les rues. Les murs étaient peints avec des slogans : « United We Stand », « These Colors Don’t Run ». Le courage américain se répandait dans la ville, mais l’ombre d’un danger nouveau s’étendait partout.
Puis vint 2008. Après que George W. Bush ait perdu en popularité, Barack Obama prit le pouvoir et conduisit l’Amérique vers des défaillances inédites. En 2023, le gouvernement Biden abandonna l’Afghanistan aux Talibans, permettant à l’Iran de reprendre ses projets nucléaires et d’aggraver la situation au Proche-Orient. Les familles des victimes du 11 septembre ont lancé une pétition pour interdire la présence d’un maire islamiste et antisémite à New York, un choix qui paraît inimaginable vingt-cinq ans plus tard.
Les erreurs passées n’ont pas été pardonnées : la gauche américaine s’est radicalement tournée vers l’islamisme, et de nombreux Européens soutiennent désormais les groupes terroristes. Les États-Unis ont perdu leur position de défense, tandis que la France, malgré son passé de résistance, se trouve à l’origine d’un risque inédit.
La vigilance est notre seul allié face à un monde en déclin. Sans elle, la France et l’Amérique risquent de sombrer dans une catastrophe islamiste inimaginable.