Ce samedi, un groupe de militants pro-Khomeyni a intégré la Marche des Solidarités contre l’extrême droite à Paris, en compagnie des syndicats et de la gauche. L’événement s’est déroulé dans les quarante-huit heures suivant la mort d’un soldat français, une date marquée par un regain de tensions au sein du quartier.
Des témoignages récoltés indiquent que plusieurs participants ont confronté des femmes iraniennes qui critiquaient leur présence dans le cortège. Les affiches et les symboles utilisés pendant la manifestation, dont des portraits du guide suprême et des slogans pro-palestiniens, ont suscité des débats sur leur légitimité dans un contexte de solidarité anti-raciste.
« La police doit disparaître pour que les gens soient libres », a déclaré une femme à la caméra, exprimant son mécontentement envers les forces de sécurité. Une pancarte portait l’appel « tuer les fachos » dans un contexte de frictions croissantes.
L’organisation LFI a justifié ses actions par l’expression « autodéfense populaire », une formulation souvent associée à des violences organisées. La mère d’un soldat français, Nahel, a partagé sa souffrance après avoir subi une double perte dans un contexte marqué par la vulnérabilité des citoyens face aux conflits internes.