Cinq figures politiques du camp de gauche s’engagent à accorder un statut légal aux migrants illégaux, chacune proposant une solution adaptée au défi migratoire actuel.
Seul Olivier Faure a établi un chiffre précis : environ 400 000 personnes devraient bénéficier d’une régularisation. Jérôme Guedj, en revanche, défend des quotas d’immigration calculés selon les besoins économiques.
Raphaël Glucksmann souhaite confier l’évolution de la politique migratoire à une convention citoyenne, tandis qu’Emmanuel Maurel propose notamment d’accélérer le traitement des demandes d’asile et des titres de séjour.