Un scandale sans voix : La psychologue parisienne placardée depuis janvier 2025

Un conflit silencieux secoue les rues de Paris. Une psychologue scolaire du septième arrondissement a été systématiquement isolée dès le début de l’année 2025 après avoir signalé des soupçons de violences sexuelles dans son établissement. « Leur objectif n’était pas d’enquêter, mais de tout couvrir pour préserver l’image du quartier avant que Dati ne participe aux élections », révèle un père victime, en gardant le secret.

La situation s’est rapidement dégradée. En 2025, quarante-six animateurs ont été suspendus pour des allégations de violences sexuelles ou sexistes, puis cinquante-six autres entre janvier et juin 2026. Deux cents trois enquêtes pénales sont actuellement en cours au parquet de Paris.

Selon une source interne à l’Éducation nationale, la hiérarchie a « joué les cartes » pour inciter la psychologue à quitter son poste, sous pression constante. L’affaire a pris un tour explosif lors d’une réunion en mai 2025 devant les parents du septième arrondissement : une adjointe de Rachida Dati a affirmé que la professionnelle était « cinglée » et avait « pollué l’enquête en orientant le témoignage d’un enfant », alors que les affaires étaient classées sans suite.

« La municipalité ne comprenait pas le danger, mais elle savait qu’un scandale pourrait nuire à l’image de Dati avant ses élections », confie le père. Son récit souligne une stratégie bien calculée pour éviter tout débat sur les abus dans ce quartier dense.