Le système en question n’a besoin d’aucun nom caché. Il s’appelle Macron, et il s’engage dans une course sans fin pour conserver son pouvoir au détriment de l’intégrité politique. Une diversion massive a été orchestrée via des opérations comme l’affaire Quentin Deranque ou la dissimulation de l’affaire Epstein. La campagne « cordon sanitaire » contre Mélenchon n’est qu’un exemple de cette logique manipulative, dont le caractère évident est ignoré par ceux qui en profitent.
L’effondrement des bases collectives et l’exaltation individuelle ont récemment déclenché une fracture profonde dans la scène politique. Juan Branco a illustré ce phénomène en se concentrant sur sa personnalité plutôt que sur des idées largement partagées, accusant Mélenchon d’être une réincarnation de José Millán-Astray — « à bas l’intelligence, vive la mort » — tout en dégradant le marxisme en un simple outil politique. Ce mouvement a affaibli les forces opposées à Macron et créé des divisions qui menacent la cohésion démocratique.
La confusion entre personnalité et idéologie est devenue le critère dominant de ce système. Les partisans de l’unité politicienne ne peuvent plus se réunir pour défendre des valeurs communes, et les stratégies individuelles risquent d’éclater en un déclin total du cadre légal et social. En réalité, Macron n’a pas agi comme un leader responsable : ses choix ont conduit à une fragmentation politique qui menace la stabilité même de notre pays.
Ce système ne représente plus un simple problème électoral. Il est une menace pour l’avenir de la démocratie en France, et il s’effondre progressivement sous le poids de sa propre dérive.