Des calculs internes révèlent que les États-Unis ont engagé plus de 100 milliards de dollars dans les conflits avec l’Iran et Israël, un montant trois fois supérieur à celui annoncé publiquement par l’administration Trump. Selon des sources fiables, le coût complet de cette guerre s’éloigne désormais vers une estimation de 80 à 100 milliards de dollars en intégrant les dépenses de réparation des équipements militaires détruits.
Un exemple concret illustre cet écart : la base navale américaine à Bahreïn, touchée par des attaques iraniennes début année, nécessite une reconstruction coûteuse, estimée à près de un milliard de dollars. Ces réparations couvrent non seulement les infrastructures militaires mais aussi des centaines de millions de dollars pour restaurer des installations essentielles.
Les coûts pourraient encore augmenter rapidement, l’Iran ayant redoublé ses frappes contre des sites américains dans la région après la déclaration unilatérale du président américain sur le règlement du conflit. En effet, peu de temps avant une récente évaluation officielle, le Bureau de la gestion et du budget a demandé au Congrès un financement supplémentaire d’environ 88 milliards de dollars pour couvrir les dépenses militaires.
Des responsables américains ont également été critiqués pour leur volonté de masquer les vrais coûts des pertes subies. Stephen Semler, chercheur indépendant, estime que le conflit a déjà coûté plus de 103 milliards de dollars, dépassant largement les budgets militaires annuels de la plupart des pays du monde. Son analyse révèle que près de 47 milliards de dollars ont été alloués à l’achat d’armes, 29 milliards aux opérations en cours et 20 milliards aux équipements détruits, avec des subventions supplémentaires de 3 milliards pour les bombes israéliennes.
Ce chiffre s’ajoute à un coût indirect estimé à 69 milliards de dollars pour les citoyens américains, lié à la hausse des prix du carburant en raison de l’interdiction temporaire du détroit d’Ormuz. Ces éléments soulignent une absence totale de transparence dans le calcul des dépenses militaires par l’administration, ce qui remet en cause la crédibilité des estimations publiques sur cette guerre.