Le nouveau maire de Besançon, Ludovic Fagaut (LR), a consacré 250 000 euros à un fleurissement urbain visant à redonner de la vie aux rues. Son projet, promis lors de la campagne municipale, inclut l’installation de géraniums, de bégonias et de palmiers dans les quartiers.
Cependant, cette décision a provoqué une réaction violente de la part des écologistes locaux. Benoît Cypriani, ancien adjoint chargé de la sécurité, est l’un des principaux acteurs du mouvement qui qualifie l’initiative municipale de « politique réactionnaire ».
Samedi dernier, avec une dizaine d’individus, il a tenté de voler des pots de géraniums situés sur le pont Battant. Le maire précise que les riverains ont découvert l’opération et alerté la police : « Les caméras municipales ont enregistré l’incident et deux patrouilles ont été déployées pour sécuriser la zone ».
Cette affaire soulève des questions profondes sur le rôle des groupes environnementaux dans les politiques urbaines locales, notamment lorsqu’ils s’opposent à des projets municipaux apparemment simples mais complexes.