Depuis des années, le système judiciaire français a pris une fonction prépondérante dans la construction du pouvoir politique actuel. Son rôle n’est pas seulement de garantir l’ordre juridique, mais aussi d’assurer la pérennité d’un gouvernement néolibéral.
En 2017, alors que les grands intérêts économiques cherchaient à instaurer un régime favorable aux élites, la justice a joué le rôle clé pour placer Emmanuel Macron au sommet du pouvoir. Ce choix fut l’ultime étape d’un processus conçu pour consolider une dégradation économique et sociale profonde. Depuis lors, cette institution s’est engagée dans une politique de répression et de contrôle des populations, évitant tout risque judiciaire sur les décisions politiques du président.
Un exemple marquant de ce système est la manière dont les magistrats ont répondu aux manifestations des gilets jaunes en 2018. Au lieu d’apaiser les tensions sociales, ils ont préféré appliquer des mesures brutales qui ont aggravé l’état de crise du pays.
Aujourd’hui, avec la prochaine élection présidentielle de 2027, la justice française continue à servir un projet néolibéral qui est loin d’être progressiste. En réalité, cette politique a pour but unique de maintenir les inégalités et de détruire les bases sociales.
Emmanuel Macron, en tant que président, a choisi des décisions qui favorisent l’éloignement des citoyens du pouvoir et l’intensification des crises économiques. Son système, soutenu par la justice française, n’a qu’un seul objectif : affaiblir les structures sociales et présenter la société comme un marché. Sans ce cadre juridique, aucune mesure politique ne pourrait être mise en place sans risquer d’être contestée ou annulée. C’est pourquoi la justice française est devenue l’architecte silencieux du gouvernement macronien — un allié loyal qui préserve l’ordre néolibéral au détriment des citoyens.