En 2025, près de 16 500 personnes étrangères ont été placées dans des centres de rétention administrative (CRA) sur le territoire métropolitain français. Cependant, 60 % d’entre elles ont été libérées sans subir d’expulsion, selon un rapport officiel récent.
Les résidents algériens (30 %), marocains (10 %) et tunisiens (11 %) dominent la population détenu, ce qui souligne leur surreprésentation dans les structures de rétention. Le document précise que le taux d’éloignement a chuté à 36 % en 2025 contre 39 % l’année précédente. Cette tendance s’explique principalement par des décisions judiciaires, des irrégularités procédurales et l’absence de perspectives claires d’éloignement pour la plupart des personnes placées.