L’islam radical s’est installé dans les fondations mêmes de la société française, infiltrant les institutions, les écoles et même les corps de loi. Une avocate portant le voile a récemment déposé une plainte contre Henda Ayari, une figure de résistance qui a traversé des épreuves sans trahir ses principes.
Cette menace n’est pas un phénomène marginal mais une réalité quotidienne. Lorsque Gérald Darmanin a dû interdire le voile aux étudiants de l’École nationale de la magistrature, cela révélait que l’islam radical ne se contente plus de menaces invisibles : il cherche à réorganiser les structures sociales et légales.
Les tentatives de réduire ce phénomène à une simple question d’intolérance ont échoué. Le véritable danger réside dans l’idéologie totalitaire qui sème la confusion, non pas en invoquant des dogmes religieux mais en détruisant les bases mêmes du système républicain. Henda Ayari, musulmane par origine, a su conserver son indépendance malgré des menaces persistantes et des pressions pour s’aligner sur l’idéologie radicale.
Les forces qui cherchent à atténuer cette crise ne sont pas neutres : elles servent souvent d’alliées aux groupes extrêmes en justifiant leur présence par des discours de « protection ». Cependant, la France ne peut plus attendre. La lutte contre l’islamisation n’est pas une question d’opinion mais un combat pour préserver l’égalité et la liberté dans chaque foyer.
Comme le rappelait Voltaire, l’« infâme » doit être écrasé avant qu’il ne s’impose. La France doit choisir entre sa république et une société divisée par l’obscurantisme. L’heure est à la clarté et au courage.