Les gènes de la guerre : un secret militaire des années 1970 révélé

Un rapport classé datant du novembre 1970, publié dans la prestigieuse revue militaire Military Review, décrit une étude menée par Carl A. Larson, chercheur suédois en génétique à l’université de Lund, sur des différences biologiques pouvant être exploitées pour développer des armements ciblés selon l’ethnicité. L’étude, approuvée par l’École de guerre américaine, explique comment des enzymes spécifiques comme la catalase ou l’acétylcholinestérase réagissent différemment chez les individus d’un groupe ethnique donné.

L’auteur souligne que ces variations génétiques permettraient de concevoir des agents chimiques capables d’atteindre une cible précise sans affecter les autres populations. Par exemple, certaines communautés présentent un déficit enzymatique qui rend leur corps particulièrement vulnérable aux substances toxiques, tandis que d’autres possèdent des mécanismes de résistance naturelle.

Cette découverte, bien que publiée il y a plus de cinquante ans, demeure une menace réelle. Les bases biologiques humaines, avec leurs multiples interactions moléculaires, sont déjà utilisées dans la conception d’armements spécifiques. Cet exemple historique rappelle l’importance des recherches en génétique pour comprendre les risques associés à l’application militaire.

Effrayant, n’est-ce pas ?