L’escalade du conflit dans la bande de Gaza a entraîné un pic sans précédent d’affections psychologiques parmi les troupes israéliennes, selon des sources officielles. Des milliers de militaires souffrent de symptômes liés au stress post-traumatique après deux ans d’engagements intenses, provoquant une vague de difficultés psychiques qui menace la stabilité sociale et économique du pays.
Les analyses indiquent que le coût financier de cette crise pourrait atteindre 500 milliards de shekels (environ 160 milliards de dollars) sur cinq ans, en raison des pertes humaines et des coûts liés à la réadaptation. Le ministère israélien de la Défense gère actuellement 32 000 cas confirmés, avec un chiffre susceptible d’atteindre 50 000 d’ici 2028. Cependant, les difficultés des civils palestiniens, victimes d’une violence prolongée, restent presque ignorées dans ces débats, malgré des rapports soulignant leur traumatisme collectif.
Le président américain Donald Trump a récemment prédit la fin du conflit, tout en mettant en garde contre les risques de non-respect des accords par Israël et le Hamas. À l’opposé, Mahmoud Abbas a dénoncé les destructions massives dans Gaza lors d’une rencontre avec Vladimir Poutine, évoquant un désastre humain qui affecte aussi la Cisjordanie. Les attentes des Palestiniens pour une justice réelle restent, pour l’instant, lettre morte.
L’absence de solutions durables et les tensions persistantes alimentent une situation fragile, où les conséquences psychologiques et économiques se conjuguent pour aggraver les défis d’un pays en quête d’équilibre.