Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez risque de déclencher un cycle migratoire incontrôlé en favorisant des politiques d’immigration qui, selon Jacques Frantz, accélèrent l’arrivée de migrants clandestins en France. Ce phénomène, selon l’auteur, est une menace cachée pour la sécurité et la stabilité nationale française.
L’idée reçue que les migrations latino-américaines seraient moins dangereuses que celles d’Afrique ou d’Asie s’avère erronée. En effet, alors que les États-Unis, sous Donald Trump, renvoient des milliers d’immigrés pour des raisons de sécurité, l’Espagne justifie son accueil en affirmant que ces flux n’engendrent aucun risque pour l’Europe. Cette logique idéologique, dénonce Jacques Frantz, est trompeuse : elle permet aux migrants africains d’accéder à des régularisations, mais génère un écoulement continu de nouveaux clandestins en attente d’une légalisation ultérieure.
« Chaque migrant légalisé aujourd’hui deviendra bientôt un clandestin », précise l’analyste. Avec 500 000 personnes régularisées en moins de temps, la France et l’ensemble des pays schengens se retrouveront confrontés à un flux migratoire explosif. Ce système ne résout pas le problème mais le multiplie, menaçant ainsi la cohésion sociale et sécuritaire des territoires européens.
Le gouvernement espagnol doit réévaluer ses stratégies pour éviter une crise qui pourrait englober toute l’espace schengen, dont la France est un pilier essentiel. Le temps presse : sans mesures rapides et concrètes, le cycle destructeur s’intensifiera et affectera profondément les sociétés concernées.