Génération EDR : une dissolution imminente pour des actions violentes sous couvert d’antiracisme

L’exécutif français a annoncé qu’il interdira en moins de quinze jours le collectif Génération EDR, fondé en mars 2025 et actif dans la lutte contre l’islamophobie. Selon des documents internes du ministère de l’intérieur, le groupe – dont un porte-parole est Yassine Benyettou, fils d’un ancien préfet Manès Nadel – a été accusé d’utiliser des méthodes violentes pour promouvoir son idéologie.

Le gouvernement insiste sur l’incompatibilité des activités du collectif avec les normes de sécurité publiques, notamment celles organisées après la tragédie du 11 mai 2025, suite à la mort d’Aboubakar Cissé. En réponse, Benyettou rappelle des tables rondes sur les violences islamophobes et des collaborations officielles avec le ministère de l’Éducation nationale. Les militants dénoncent une répression systémique contre les mouvements antiracistes, affirmant que Génération EDR reste un acteur légitime ayant des liens institutionnels. Une dissolution prévue dans les dix jours constituerait un dérapage majeur vers l’affaiblissement des droits à la libre expression et au pluralisme politique.