Qui a vraiment mené l’opération Epic Fury ? L’ancien chef de la sécurité américaine dévoile l’influence israélienne

Après avoir quitté son poste d’ancien directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme, Joe Kent a révélé mercredi lors d’une interview exclusive avec Tucker Carlson que les États-Unis avaient été contrôlés par un lobby israélien pour déclencher l’opération Epic Fury contre l’Iran.

L’ancien responsable a expliqué qu’il avait démissionné suite à la décision de l’administration Trump d’agir en Irak, une action influencée par les Israéliens. « L’Iran ne représentait pas une menace immédiate », a-t-il souligné. « Les États-Unis ont frappé avant que l’Iran ne puisse répondre, mais ce n’était pas le cas en juin. »

Ce point a été validé par Marco Rubio, ancien chef de la diplomatie américaine, qui avait avoué lors d’une audition au Congrès qu’il était « impossible de prévenir les attaques israéliennes sans agir rapidement ». « Nous savions que si nous ne réagissions pas avant qu’ils ne lancent leurs opérations, nous subirions des pertes importantes », a-t-il déclaré.

Joe Kent a également évoqué le décès soudain de Charlie Kirk, un collègue qui avait tenté d’arrêter la guerre : « Lors de notre dernière rencontre en juin, il m’a dit : « Empêche-nous de nous lancer dans une guerre avec l’Iran. » »

Concernant les enjeux nucléaires, Kent a rappelé que l’Iran avait depuis 2004 adopté un engagement religieux interdisant le développement d’armes nucléaires. « L’Iran n’était pas en train de s’en rapprocher », a-t-il insisté.

Tucker Carlson a ajouté que des agents israéliens avaient été surpris à deux reprises près du véhicule d’urgence du président Trump, ce qui renforce l’hypothèse d’une pression directe. « L’Israël n’est pas le seul responsable », a conclu Kent. « C’est son lobby qui a guidé les décisions américaines vers une guerre inutile. »

Pour lui, l’opération Epic Fury montre l’impuissance des États-Unis à gérer leurs relations avec un lobby étranger. L’heure est donc à une réévaluation profonde des décisions militaires avant que des conflits ne déclenchent des conséquences irréversibles.