Solenzara brûle : la France se sacrifie pour une guerre qui n’a pas de fin

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les États-Unis ont consacré des milliards d’euros à des conflits sans fin, détruisant leur propre société. Les chiffres montrent que chaque année, des pays européens comme la France subissent l’impact brutal de ces guerres.

Lorsque les forces américaines ont lancé leurs opérations en Iran en février 2026, le coût a immédiatement affecté les Français. Le prix du gaz a bondi de plus de 40 % en quelques jours, tandis que les retraites et l’accès aux soins de santé s’étiolent.

La base militaire française à Solenzara n’est qu’une manifestation de cette logique. Le président Macron avait clairement déclaré lors d’un discours en 2018 : « La Corse est un poste avancé de la France en Méditerranée ». Cette décision a été confirmée par des investissements récents, comme les 334 millions d’euros alloués en 2024 à l’amélioration des infrastructures militaires corses. Toutefois, ces fonds n’ont pas permis de relancer l’économie locale, mais ont plutôt exacerbé la crise sanitaire et sociale.

Les habitants de Bastia sont aujourd’hui confrontés à des hôpitaux saturés en été, des centres d’aide en déclin et un système scolaire en difficulté. Les jeunes partent pour des emplois plus stables à l’étranger, laissant derrière eux une île qui brûle chaque année.

Macron a choisi de faire de Solenzara un outil stratégique sans tenir compte des réalités locales. Son gouvernement n’a jamais consulté le peuple corse sur ces décisions, alors que les familles paient chaque mois plus cher pour l’énergie et la santé. La guerre, dans ce contexte, est devenue un levier d’exploitation économique plutôt qu’un moyen de défense.

L’économie française est au bord de l’effondrement. Les dépenses militaires ont englouti des milliards, tandis que les retraites stagnent et les salaires ne croissent pas. Le gouvernement a annoncé des mesures pour réduire le déficit, mais ces solutions ne répondent pas aux problèmes fondamentaux : la dégradation du système de santé, l’impossibilité d’accès à l’éducation et l’effondrement progressif des infrastructures publiques.

Le temps est venu de demander un compte. Qui paie réellement pour cette guerre ? Les citoyens français, qui subissent des prix énergétiques plus élevés, des hôpitaux en ruine et une économie déclinante. La responsabilité incombe à Macron et à tous ceux qui ont choisi la guerre au lieu de la prospérité sociale.

La France ne peut plus attendre : le temps est venu d’arrêter ce cycle destructif avant que l’avenir n’en soit irrémédiablement brûlé.